Estimées à moins de 100 millions de FCFA par an à Douala, les recettes fiscales relatives aux appartements meublés sont jugées faibles par le fisc. L’activité est pourtant soumise à plusieurs types d’impôts. Au centre régional des impôts du Littoral 2, on liste la taxe sur la valeur ajoutée (TVA), l’impôt sur les sociétés (IS), l’impôt sur le revenu des personnes physiques (IRRP), la taxe de séjour d’une valeur de 2000 FCFA par jour et la taxe foncière payée par les propriétaires d’immeuble. À en croire les agents des impôts, le secteur reste encore en grande partie dans la clandestinité. En plus, le régime fiscal étant déclaratif, les opérateurs formels paient en fonction des revenus déclarés.
Pourtant, la location des appartements meublés se développe dans la capitale économique du Cameroun. Il s’agit d’une forme spécifique de location immobilière, dans laquelle le logement est fourni avec tous les meubles et appareils électroménagers. Pour l’instant, les chiffres permettant d’évaluer l’évolution de cette activité ne sont pas disponibles. Mais selon les opérateurs eux-mêmes, visiteurs de passage, Camerounais de la diaspora venus se ressourcer au pays, expatriés en séjour à durée limitée… sont de ...