Depuis le 6 novembre 2023, le producteur indépendant d’électricité Globeleq, qui contrôle les centrales de Kribi (216 MW) et de Dibamba (88 MW), a relancé la production au sein de ces infrastructures énergétiques. Ce qui a permis de mettre pour l’instant un terme au rationnement de la fourniture de l’énergie électrique aux entreprises et aux ménages, implémenté depuis le 31 octobre 2023 dans le réseau interconnecté Sud (RIN), qui couvre six régions sur les 10 que compte le Cameroun.
« Depuis trois jours (c’est-à-dire le 6 novembre, NDLR), nous n’avons plus de délestages. Les perturbations dans la fourniture de l’électricité qui perdurent à certains moments ces jours-ci sont davantage dues au réseau de transport, qui est configuré de sorte que la fourniture est interrompue dès la moindre surcharge sur les transformateurs », explique une source autorisée chez Eneo, le distributeur exclusif de l’électricité au Cameroun.
Pour rappel, Globeleq avait décidé de mettre à l’arrêt ses centrales de Kribi et de Dibamba, dès le 31 octobre 2023, pour protester contre l’accumulation des impayés par Eneo. Cette filiale du fonds d’investissement britannique Actis doit payer 8,2 milliards de FCFA chaque mois pour bénéficier de l’énergie produite par les centrales de Gloebleq. Mais, face ...